france info

Ce spectacle est absolument bouleversant… Darina Al Joundi nous parle avec ses yeux de braise et son corps de déesse pour mieux expulser le mal. Elle nous transperce : c'est du théâtre consolation, c'est du théâtre révélation à la veille de la fin de ce Festival d'Avignon.
Laure Adler - France Info

C'est un moment rare de théâtre, intense et fort, à la Maison des métallos, dans le 11ème à Paris. Superbe dans sa robe rouge avec ses longs cheveux noirs dénoués. Darina entame ce récit au moment de la mort de son père, en avril 2001.
Claire Baudéan - France Info

le monde Seule en scène, une libanaise raconte sa vie. Darina Al Joundi présente un des spectacles les plus forts du Festival "off" d'Avignon.
Brigitte Salino - Le Monde
causette Si Darina est encore vivante, debout, en pleine possession de ses désirs de femme et de sa liberté, alors elle est un espoir – trash, certes, mais un espoir – pour toutes les femmes du monde.
Causette
gazette

On est pris par le récit et le talent de Darina Al Joundi dès les premières secondes.
Pierre François - e-gazette du spectacle

orient du jour La mise en scène minimaliste d'Alain Timar offre à Darina Al Joundi une partition musicale dans laquelle le texte s'insère à la note près.
Aline Gemayel - L'Orient Le Jour
L'humanite La force de son témoignage vaut pour toutes ses sœurs de Palestine, d'Algérie, d'Irak ou de Syrie, et s'entend comme un chant de résistance.
Marie-Josée Sirach - L'Humanité
telerama Plus tragique, Darina Al Joundi interprète seule son propre texte. Enfermée dans un asile par sa famille, une Libanaise trop délurée y égrène entre rires et larmes l'impossibilité d'être une femme libre face aux islamistes.
Fabienne Pascaud - Télérama
financial time Intimité : Darina Al Joundi attrape l'assistance du public dès le début du spectacle.
Clara Shine - Financial Times
la provence Seule dans son éclatante beauté et une petite robe rouge (comme la guerre, l'amour et la révolution), Darina Al Joundi emplit jusqu' au ciel la Chapelle Sainte Claire.
Danièle Carraz - La Provence
dauphine Le cri du cœur de Darina Al Joundi. Un cri provenant de son intérieur. Le cri de souffrance d'une jeune femme dans un pays en guerre et occupé.
Bruno Alberro - Vaucluse Matin Le Dauphiné
la croix

Elle a trouvé la force de transformer sa douleur en un spectacle poignant et souvent drôle.
Bruno Bouvet - La Croix